Dans la catégorie De tout et de rien - 6 octobre 2009
Depuis quelques mois, on nous parle à tort et à travers de la grippe a H1N1.
Les médias sont tous alarmistes, prévoyant une pandémie mondiale avec de nombreux morts et suscitant une angoisse permanente chez la plupart des gens.
L’Etat s’y est donc mis à son tour, multipliant les communiqués de presse et les publicités préventives.
Puis, les différentes entreprises sont entrées dans la lutte :
interdiction de se serrer la main ou de se faire la bise
conseil de se tenir à au moins deux mètres de tout autre individu
distribution de masques et de flacons hydro-alcooliques
envois de mails relatant l’évolution de la maladie et rappelant les consignes à suivre
affichage de nombreuses campagnes préventives dans les lieux communs
organisation d’une conférence obligatoire préventive expliquant la pandémie et les consignes préventives.
Je ne pouvais pas prétendre ne pas être au courant. Surtout que j’étais aussi chargée du plan de continuité d’activité pour mon entreprise chez notre client (oui, je suis prestataire).
Malgré tout, je trouvais cela un peu exagéré, la grippe A H1N1 n’étant pas plus dangereuse qu’une grippe normale.
Mais, je comprends tout de même l’état alarmiste que cette grippe peut avoir, vu sa facilité de contamination : comment une entreprise peut-elle s’en sortir si la moitié de ses effectifs est touchée ?
Cependant, malgré ces nombreuses actions préventives, j’avais l’impression que l’essentiel était oublié. Eviter tout contact physique, protéger ses éternuements, cela est bien. Mais quid des boutons de l’ascenseur ou de la machine à café ? Quid des couverts à prendre dans le bac où ils sont en vrac ? Les gants à usage unique ne seraient-ils pas nécessaires ?
De toute manière, quelles que soient les précautions prises, les risques d’être touchée étaient forts.
Bien que j’ai la chance d’éviter les transports en commun le matin, pouvant me rendre à pied au bureau, le travail en open space n’est pas idéal pour lutter contre les virus. Tout comme l’impossibilité d’ouvrir les fenêtres pour aérer, même si la clim peut fonctionner avec de l’air neuf (la clim m’enrhume systématiquement).
Ayant eu une rentrée assez active, j’étais déjà bien fatiguée et, donc, fragilisée. Je m’attendais donc à être touchée un jour ou l’autre...
Tags : Actualités Le monde du travail Paris ça cogite H1N1
La moitié du personnel sera touché d’après les pronostiques de ma boite... entre septembre 2009 et mars 2010 ! Avec des indispos d’une semaine, ce n’est pas la mer à boire pour une grosse boite. Ensuite les anciens malades sont de nouveaux immunisés, il n’y a pas de quoi paniquer, juste songer à se traiter. En plus Mle Grippe A se traite comme Mle Grippe Classique, ce qui veut dire 1 semaine sans traitement, 7 jours avec, à bon entendeur...
Si l’une d’elles t’a attrapée, il te reste donc à planifier une semaine cocooning ! Commander en ligne les courses (10 pots d’1L de glace au chocolat pour lutter activement contre la fièvre, piles pour goodies de geekette), prendre des bains/saunas pour atténuer les migraines (avec les ustensiles indispensables des farnientes aquatiques), commater en visonnant Lost, Deseperate housewive ou Docteur Who (pour amortir l’achat du canapé). En bref, se recentrer sur toi, uniquement toi, et que toi et NOM-BRI-LI-SER A FOND ! Repose-toi bien ! ![]()
Louisianne le risque zero n’existe pas, c’est sûr. Mais bon, il faut juste faire attention, même si cela n’empêche pas les risques...
Chez nous à la cantine, ils ont mis une pince pour attraper le pain. Sauf que la pince tout le monde la prend, ce qui est peut être pire, et la remet dans le pain ou elle "touche" finalement tous les morceaux ! Finalement il y a moins de risque à "toucher" son seul morceau de pain ! Je crois qu’il n’y a pas de risque zéro !



Galstar je tâcherai