Dans la catégorie Au fil des jours - 3 septembre 2009
Samedi matin, je suis donc allée prendre un cours d’électricité gratuit chez Casto. Deux heures de cours d’« Electricité de base », afin de comprendre les secrets des circuits électriques et des branchements.
Mon objectif est simple : savoir bricoler le maximum de choses de A & Z, afin d’éviter toute dépense et stress inutiles en devant faire appel à un professionnel. Et ne pouvoir n’en vouloir qu’à moi en cas de non respect des délais ou de travaux non terminés.
Forte de ce premier apprentissage, j’ai déjà pu re-câbler intégralement mon lustre, aidée de mon "prof" retrouvé dans le rayon de Casto dimanche après-midi.
Il a pris le temps de choisir les produits les plus adaptés et de m’expliquer toutes les tâches à effectuer pour un bon branchement.
Il m’a même fait la démonstration en effectuant lui même les premiers branchements.
Un excellent service ! Rien à dire ! J’ai d’ailleurs terminé le câblage le soir même et suis prête à l’accrocher dans mon salon (Mais pour cela, j’aurai besoin d’aide, donc je vais faire preuve de patience...).
Afin de préparer le terrain, j’ai testé les différents disjoncteurs de mon tableau électrique, pour savoir lequel couper lors de l’accrochage du lustre (et pour connaître les correspondances par la même occasion).
Mais l’inquiétude me gagne, mon tableau étant trop petit par rapport à la taille de mon appart, d’après mon cours et les normes en vigueur qui nous furent présentées ce samedi. Mais en même temps, je ne suis que débutante et n’y connais pas grand chose.
Je vais maintenant prochainement pouvoir m’attaquer au remplacement du vieil interrupteur de l’entrée. Mais j’hésite entre poser un nouvel interrupteur encastré (ce qui signifierait refaire un trou plus grand, l’ancien étant tout petit) ou poser un interrupteur en saillie (ce qui serait plus simple, mais que je trouve assez laid).
Il va falloir que je réfléchisse.
Et en attendant, je vais pouvoir aménager ma cave (repeinte intégralement ce week-end) et y ranger plein de choses.
Et il me reste encore deux balustrades à repeindre avant le retour de la pluie, et de nombreuses finitions de peintures à terminer.
Courage ! Bientôt, je fêterai mes 1 an de travaux, qui auraient certainement été beaucoup plus longs si mes parents n’avaient pas été là pour m’aider.
Dans la catégorie Au fil des jours - 1er septembre 2009
On ne choisit pas sa famille. Mais on choisit ses amis. C’est du moins ce qu’on nous répète en permanence.
Cependant, dans cette notion, il n’est pas précisé qu’on ne choisit pas non plus la famille de ses amis.
Il est aussi fortement conseillé de ne pas embaucher ses amis ou sa famille, sans risquer de rencontrer des difficultés.
Faisant fi de tous ces conseils et dictons, je n’ai écouté que ma bourse serrée et mon désir d’aider ceux que j’aime (même si je ne fais malheureusement plus partie de sa vie aujourd’hui, pour cause de chérie trop jalouse) et j’ai fait le pas, pleine d’espoir et de rêves pour rendre mon petit chez moi le plus douillet possible, le plus rapidement possible et, le tout, au moindre coût.
Malheureusement, mes souhaits les plus chers n’ont pas été écoutés, ma marraine la bonne fée ayant oublié de se pencher sur mon berceau et, donc, d’entrer dans ma vie pour me protéger. Mais ainsi va la vie.
Les quelques semaines de travaux se sont transformées en longs mois. Le devis initial a quasiment été doublé pour cause de coût matériel beaucoup plus élevé que prévu.
Et j’ai vécu les trois premiers mois de mon installation avec une rallonge partant de ma chambre pour alimenter la salle de bain. Et une autre rallonge partant du salon pour alimenter la cuisine.
Et au milieu des pots de peinture, mes décorations colorées n’étant pas encore finies.
Mais peu m’importait : j’étais chez moi, rien qu’à moi !
Cependant, quand les travaux furent officiellement finis, je dus me rendre à l’évidence qu’il restait un certain nombre d’arrangements à faire. Et je n’avais plus l’énergie, après ces longs mois, de me battre.
Un trou à reboucher par-ci, un interrupteur non changé par là, des prises inactives à retirer encore ailleurs. Voir d’autres prises à poser à certains endroits. Et quelques inversions à prévoir à terme.
Et ceci, sans compter le lustre ancien (plus de 50 ans) récupéré dans la vieille maison familiale à re-câbler entièrement pour le mettre aux normes et pouvoir le brancher, celui-ci étant encore équipé de fils entourés de tissus.
L’apprentissage de l’électricité s’imposait. Afin de savoir me débrouiller toute seule. Et de pouvoir devenir, un jour, une Super BricoCaju !
Il ne me restait qu’à m’inscrire aux cours gratuits du samedi matin de mon magasin le plus assidûment fréquenté au cours de l’année écoulée.
Tags : Appart BricoGirl ça cogite
Dans la catégorie Au fil des jours - 13 juillet 2009
Voilà des mois que je rêve de mon futur canapé.
Je l’ai trouvé, il y a fort longtemps, en février dernier je crois, chez Alinea.
Mais les joies de l’accession à la propriété étant accompagnées d’une très grosse diminution financière, je ne pouvais qu’en rêver, depuis plusieurs mois.
Mais heureusement, j’ai des supers amis qui se sont cotisés pour mon anniversaire, afin de me donner la possibilité d’acquérir cet objet de désir tant attendu.
J’ai donc pu me rendre, samedi dernier, accompagnée de mes chers et fidèles parents, dans le magasin qui renfermait l’objet de mes rêves, afin de le commander.
Un canapé rentrant difficilement dans une voiture, nous avons choisi la livraison à domicile, la location de camionnette revenant finalement plus cher, vu la distance à parcourir.
Ils m’avaient informée que je serai contactée en début de semaine afin de fixer un RDV pour la livraison. Et que je pourrai m’arranger avec eux pour que cette livraison soit effectuée en début de matinée ou en fin d’après-midi, afin de ne pas trop empiéter sur mon temps de travail.
J’attendais, donc, aujourd’hui, leur appel. Qui est survenu vers 17h30 et a été assez mouvementé.
A : Bonjour, je vous appelle pour la livraison. Je vous propose jeudi.
C : OK pour jeudi. Mais cela dépend de l’heure.
A : Si vous ne pouvez pas jeudi, je peux vous proposer vendredi ou dimanche.
C : Jeudi me convient, mais cela dépend de l’heure, car je travaille. Et dimanche, je ne peux pas de toute façon.
A : Ne quittez pas.
Il me met en attente pour répondre à un autre appel.
A : Donc jeudi vous ne pouvez pas, c’est pour ça que je vous propose vendredi ou dimanche.
C : Jeudi, cela dépend de l’horaire. Tout comme vendredi. Car je travaille. Et dimanche, je ne peux pas.
A : Justement, c’est pour les gens qui travaillent qu’on propose dimanche. Nous, on ne travaille pas le dimanche normalement. Et votre appel est enregistré.
C : Mais jeudi me va. Cela dépend juste de l’heure.
A : On vous appellera la veille pour l’heure. On ne peut pas vous dire avant. Mais si vous ne voulez pas jeudi. J’annule.
C : Je vous dit que jeudi me va. Mais cela dépend de l’heure.
A : J’annule alors. Vous n’avez qu’à appeler le magasin pour voir avec eux.
C : Non. Je vous dis que jeudi, c’est bon, mais ça dépend de l’heure. Quand j’ai pris la commande samedi, ils m’ont assuré que c’était possible en début de matinée ou en fin de journée et qu’on pourrait s’arranger.
A : Si vous annulez mercredi quand on vous appellera pour vous donner le créneau horaire, vous devrez reprendre un autre RDV et repayer la livraison.
C : Je vous dis que jeudi est OK. Mais que cela dépend de l’horaire. Et comme vous enregistrez la conversation, il sera facile de confirmer que je vous ai déjà dit OK pour jeudi mais que cela dépend de l’horaire.
A : J’annule tout alors. Ou vous prenez dimanche.
C : Je vous dis que dimanche je ne peux pas. Jeudi me va, mais cela dépend de l’horaire.
A : On vous livrera plus tard alors.
C : Je vous dis que jeudi c’est OK, mais que cela dépend de l’horaire. Je ne peux pas vous confirmer sans savoir à quelle heure c’est. Vous pouvez comprendre.
A : Donc je mets jeudi, mais si vous annulez, vous devrez reprendre RDV et payer une autre livraison.
C : Vous me mettez jeudi. Je verrai mercredi en fonction de l’heure que vous me donnerez. Et comme la conversation est enregistrée, s’il y a un problème, je verrai avec qui il faut, car je vous ai répété que cela dépendait de l’heure.
A : D’accord pour jeudi. Et je leur demanderai de vous appeler en plus une heure avant la livraison.
C : OK, ça me va.
A : Très bien, je vous rappelle mercredi pour vous donner l’heure.
Je sens que ça va être folklo... Heureusement que l’open space était désert en ce jour de pont...
Tags : Grrrrrrr Appart BricoGirl
Dans la catégorie De tout et de rien - 18 juin 2009
Quand j’ai acheté mon appartement, exposé sud est dans son intégralité, j’ai tout de suite décidé que je fleurirai mes fenêtres.
Et, plus particulièrement, mon souhait était d’avoir des herbes à la fenêtre de ma cuisine.
Et, plus précisément, un plant de tomates. Tomates cerises, bien entendu.
Alors quand j’ai traîné mes parents (ou plutôt supplié mes parents pour qu’il m’accompagnent) dans une jardinerie un dimanche pour trouver mon bonheur, je leur ai avoué mon souhait d’acquérir un plant de tomates.
Après m’avoir ri au nez (Dadush surtout) et m’avoir expliqué que chez eux, ça n’avait jamais marché (Moon surtout), ils ont finalement accepté de me laisser aller jusqu’au bout de mes idées.
J’ai donc trouvé mon plant de tomates cerises olivettes que j’ai planté amoureusement à la fenêtre de ma cuisine.
Il faut croire que je les aime, car elles ne sont toujours pas mortes (Malgré ma capacité innée à faire mourir toute plante passant près de moi. Même les cactus...) et se portent même très bien.
J’ai très rapidement pu admirer les premières petites tomates vertes sortir.
Puis grossir.
Puis rougir.
Mon plant s’est très bien développé (trois fois plus gros qu’à l’origine) et d’autres tomates sont en train de pousser.
Je vais donc pouvoir très prochainement goûter mes premières tomates élevées sur le bord de ma fenêtre. Et j’en suis plutôt fière.
Il est certain que ça ne me nourrira pas beaucoup. Mais c’est un bon début.
Alors maintenant, mon mini jardin culinaire s’est agrandi et propose aussi du basilic, du thym et de la menthe fraîche.
Je suis plutôt fière de moi...
Tags : Coup de coeur Appart
Dans la catégorie Au fil des jours - 6 avril 2009
Après une première déferlante d’amis dans mon nouveau chez moi à moi (plus si nouveau, OK...), la réflexion générale fût :
"C’est rose..."
Je suis donc rassurée. Mes amis savent reconnaître les couleurs ! Un bon point pour eux !
En même temps, il est difficile de passer à côté du rose quand on vient chez moi. Un des murs de l’entrée (porte comprise) est intégralement rose, ainsi que le mur du salon dans sa continuité.
Cela représente une belle surface...
C’est un rose plutôt framboise, assez punchy, très vif sans être trop criard. Cela me permet d’affirmer auprès de tous qu’il s’agit d’un appart de fille (j’en profite tant que je peux), tout en aidant à voir la vie en rose.
Et le rose est ma couleur, depuis des années. Car pour une blonde à la peau de rousse, cela permet de donner l’illusion d’avoir un semblant de couleurs, et fausse la réalité du teint presque livide.
Donc, j’aime le rose et je l’affirme haut et fort dans mon salon et mon entrée.
Et comme les réfractaires au rose ont eux même admis (Etait-ce par politesse ou était-ce sincère ? Je préfère croire à la deuxième proposition...) que ça rendait bien, j’ai décidé que j’étais super fière de moi !
Allez, cette semaine, je tente de voir la vie en rose au milieu de mes murs roses !
Bonne semaine à toutes et tous.
Dans la catégorie Au fil des jours - 25 mars 2009
Dans ma boîte aux lettres, je reçois peu de courrier.
Peu de factures, car entre celles qui arrivent chez mes parents, celles qui arrivent chez mes grand-parents et celles qui n’arrivent pas, étant disponibles sur Internet, je n’en vois pas vraiment la couleur.
Pas de courrier. Rares sont ceux qui ont ma nouvelle adresse. Et encore plus rares sont ceux qui m’écrivent des lettres, surtout à l’époque du mobile et du Web.
Peu de cartes postales, pour la même raison que celle expliquée ci-dessus.
Quelques bons de réduction pour les enseignes dont j’ai la carte de fidélité, et quand j’ai pensé à changer mon adresse (plus intéressant que les factures, non ?).
Beaucoup de prospectus et de journaux publicitaires, qui me servent à protéger lors de mes travaux de peinture (mais quel gâchis de papier quand même !).
Le journal de ma ville, chaque mois, sur papier glacé, présentant les derniers événements locaux.
Mais surtout, et ceci en de très nombreux exemplaires depuis mes quelques mois d’occupation des lieux et, donc, de la boîte aux lettres, de très nombreuses fiches cartonnées reprenant les numéros importants administratifs de la ville et du département, ainsi que les numéros d’urgence.
Depuis le début de l’année, j’ai dû en recevoir plus de vingt. Les formats sont différents. Les couleurs changent. Les polices varient, ainsi que le graphisme.
Mais les informations données restent les mêmes !
J’en reçois un à deux chaque semaine. Je les jette immédiatement, en général. Mais en ayant reçu deux nouveaux exemplaires aujourd’hui, j’ai craqué.
Je n’arrive pas à comprendre la raison de cet envoi multiple et massif.
De qui viennent donc ces fiches ?
Pourquoi en recevons-nous autant ?
Et pourquoi ont-ils fait autant de formats différents ?
Veulent-ils qu’on en tapisse nos murs, afin d’être sûrs de toujours avoir les numéros sous les yeux, en cas de problème ?
Je vais finir par appeler directement la mairie pour connaître la raison de ce harcèlement... Et pour leur demander d’arrêter de gâcher inutilement autant de beau papier...
Tags : Vie quotidienne Coup de gueule Appart
Dans la catégorie Au fil des jours - 2 février 2009
Voilà maintenant trois semaines que je suis installée dans mon nouveau chez-moi.
Et trois semaines que je continue les travaux, tout en m’installant de plus de plus et de mieux en mieux.
Tout n’est toujours pas au point. Encore quelques couches de peinture à passer et l’électricité à terminer. Mais mon chez-moi devient de plus en plus douillet.
Après trois semaines à ne prendre que des bains, pour cause de variateur du robinet coincé en mode brûlant, ce qui nécessitait un temps de pause important pour que l’eau refroidisse ou des remplissages-vidages de casseroles d’eau froides dans le bain, je me suis enfin attaquée au robinet.
Aidé d’un collègue, JM, nous avons entrepris le démontage en bonne et due forme du robinet en début d’après-midi (avec quelques difficultés, le calcaire s’étant profondément installé au cours des dernières années), avant de nous rendre, munis du fameux robinet, chez l’ami bricoleur afin de trouver son futur remplaçant.
Face à un conseiller peu désireux de nous aider et suite à un client mécontent ayant eu un premier prix lui ayant claqué entre les mains dés le premier serrage, nous avions le choix entre le moyen de gamme, blanc, ou le haut de gamme, chromé.
Après une petite bataille entre l’appel de l’esthétique et l’appel du porte-monnaie, ce dernier l’a finalement emporté. Ce sera donc un robinet blanc moyen de gamme !
De retour dans ma salle de bain, nous nous sommes donc attaqués (enfin, JM s’est attaqué tandis que je l’encourageais du regard et en lui préparant de bons cafés) au montage du nouveau robinet.
Après quelques difficultés, nous (enfin, il...) avons réussi à remonter le nouveau robinet, sans fuite, et avec un variateur de température qui fonctionne !
Je vais enfin pouvoir prendre des douches !
Mais notre dimanche ne s’est pas arrêté là. Nous en avons profité, armés d’acide chlorhydrique, pour décaper la cuvette des toilettes qui n’avait pas dû l’être depuis leur installation par l’ancien proprio, en 1995.
Me voici donc avec une salle de bain toute propre, javellisée, comme neuve, et avec tout qui fonctionne parfaitement !
Une bonne chose de faite !
Dans la catégorie Au fil des jours - 29 janvier 2009
La grève, ça ennuie beaucoup de monde.
Mais quand on a, comme moi, la chance de travailler à moins de vingt minutes à pied de son domicile, ça va.
Et quand, en plus, on a la chance d’habiter près du plus gros centre d’affaires de la région parisienne, ça peut aider beaucoup d’amis.
En cette période de grève, donc, j’en profite pour héberger une copine qui travaille à côté.
Donc, pour moi, cette veille de grève se transforme en soirée pyj avec une copine.
Une soirée à papoter, bavasser, regarder des débilités à la télé, se concocter un bon dîner. Un vrai plaisir en plein milieu de la semaine ! Presque l’impression d’être en week-end !
Donc finalement, ça peut avoir du bon les grèves !
Dans la catégorie Au fil des jours - 12 janvier 2009
Après de longs mois d’attente et d’espérance, j’ai enfin pu passer ma première nuit dans mon nouvel appart.
Dans une chambre meublée et terminée.
Au milieu des cartons non encore déballés.
Après un week-end supplémentaire de travaux :
lissage des murs de l’entrée,
1ere couche d’un des murs de l’entrée,
pose du lino dans la cuisine,
pose des rideaux dans la chambre.
Dans un appart non fini (Nombreuses retouches dans le salon, la cuisine et la salle de bain. Et entrée à terminer).
Accompagnée d’Aurélie qui m’a aidée, tout comme mes parents, à effectuer les derniers travaux du dimanche.
J’ai ainsi découvert une petite épicerie ouverte tard le soir, ce qui nous a permis d’accompagner les pâtes de sauce tomate et de fromage.
Je me suis rendu compte de l’oubli de ma passoire (l’avantage de ne pas être pressée, je déménage petit à petit).
J’ai testé l’isolation sonore avec l’appartement d’en dessous (ils recevaient des amis).
J’ai tenté de brancher ma freebox (mais l’échec fut cuisant, ils se sont peut-être trompé de ligne à activer...).
Puis j’ai dormi pour la première fois dans mon nouveau lit, découvrant un nouveau matelas et un nouveau sommier.
Je me suis réveillée au doux son de ma radio ce matin.
J’ai découvert que le robinet de ma douche était coincé en mode "brûlant" (suite de la poussière du déménagement... Mais je pensais qu’il était en mode "tiède".) et ai donc dû prendre un bain, tout en versant en parallèle des verres d’eau froide que je récupérais du robinet du lavabo.
Mais j’ai surtout découvert le plaisir d’être à à peine vingt minutes à pied du boulot.
Et ai ainsi pu faire aisément l’aller-retour dans la matinée pour réceptionner mon frigo.
Je ne réalise pas encore. Je n’y suis pas encore totalement installée.
Mais il ne me reste qu’à m’approprier l’espace et à le transformer en mon petit nid douillet.
Dans la catégorie Au fil des jours - 26 décembre 2008
Mon déménagement s’est bien passé, mais le week-end fut très intense.
Après un premier passage chez le suédois avec Moon vendredi soir pour trouver mon futur lit, j’ai dû faire face à un gros imprévu.
Je pensais prendre commande de mon lit le soir même pour me le faire livrer lundi ou mardi. Donc après le déménagement.
Mais non... Le suédois ne propose que deux types de livraison :
express, soit le jour même si vous êtes venu avant 15H ou le lendemain. Livraison qui est en réalité du transport, car ils vous appellent quand ils arrivent et déchargent tout sur le trottoir. A vous de vous débrouiller ensuite.
longue, soit sous 15 jours.
Entre les deux, il n’y a rien. Je n’avais qu’à revenir le lendemain.
Revenue bredouille, j’avais donc décidé d’y retourner le lendemain soir, samedi, avec Dadush et la camionnette que je devais récupérer à 17h30. Il ne me restait donc que très peu de temps pour faire mes cartons le samedi...
Mais, un imprévu en entraînant un autre, samedi fût dédié à l’achat du cadeau de Noël de mon Dadush (un blouson de moto avec protection, car marre de le voir faire ses 30 bornes quotidiennes sans aucune protection). Puis, à un déjeuner s’éternisant avec ma soeur Loute et son Titi (et Moon et Dadush, bien entendu).
A peine sortis du resto, je suis rentrée vite fait chez moi actuel pour commencer mes cartons et enfiler une tenue plus adéquate, le temps que Dadush revienne avec sa voiture et que nous partions au pas de course récupérer la camionnette (nous étions en retard).
La camionnette récupérée, nous avons pu filer chez le suédois pour une deuxième tentative. Nous avions une heure devant nous avant la fermeture du magasin.
Mais comme j’étais déjà munie de la liste des cartons nécessaires pour le lit, la commande fût très rapide, simple et facile ("je veux cette liste").
Un petit détour pour acheter un beau fauteuil sur roulettes (pour mon bureau), et mon porte chaussures pour mon armoire (qui a déjà déménagé depuis Barcelone) et le tour était fait.
En trois quart d’heures, nous avions tout récupéré, payé et déchargé dans la camionnette. De vrais pros !
De retour à Paris, Dadush m’a déposée avant de repartir dans sa banlieue avec la camionnette, cette dernière étant trop haute pour entrer dans le garage (c’était ma journée).
Puis la folie du remplissage de cartons a pu commencer avec Del, venue passer son samedi soir en ma compagnie pour m’aider.
Cela n’était pas si simple que pour un banal déménagement. Car ne pouvant pas encore m’installer définitivement dés le lendemain, les travaux n’étant pas achevés, mais souhaitant ardemment y être dés janvier, pour me simplifier la vie pendant le séjour des indiens, je devais choisir les affaires que je déménageais et celles que je conservais pour le moment.
Tous les gros meubles devaient partir avec la camionnette. Mais pour le reste...
Après un tri des vêtements à garder sur place, des bouquins pas encore lus à garder avec moi, etc., nous avons pu terminer un certain nombre de cartons jusqu’à ce que nous déclarions forfait vers 1h30 (je suis épuisée... Trois mois que je n’ai pas encore pu récupérer de mon sommeil en retard...).
Mais nous avions suffisamment avancé pour accueillir les gros (et moins gros) bras le lendemain...


